Le bougé, le flou pour lintimité.
Le noir & blanc, le carré pour rêver.
Je prend des photos comme on note dans un calepin,
je relève les traces dun récit celui de mon quotidien,
ces instantanés de vie pour montrer ce que le banal peut avoir de saisissant et de beau à mes yeux.
De lintérieur de mon appartement, dans celui des autres,
dans le bar du quartier ou à lautre bout du monde
il est toujours profondément question de sentiments.
Estelle Fridlender
Je suis née il y a maintenant trente ans à Paris. Jai dabord étudié les Sciences de la Nature et de la Vie à luniversité, jusquà obtenir ma Maîtrise de Biologie Générale. Cela fait une dizaine dannée que je pratique la photographie presque quotidiennement. Jai décidé il y a maintenant deux ans de my consacrer complètement.
Je photographie comme on note sur un calepin. je prend les personnes de mon environnement immédiat, je réuni ces photographies pour former de courts récits. Chaque ensemble raconte une histoire toujours intimement liée à mon expérience personnelle. Des histoires, parallèles, qui se croisent parfois et qui entrent en résonance avec ma propre vie. Que je sois ici, chez moi, en voyage, ailleurs, cest toujours mon monde intérieur, que je projette. Mon approche de la photographie est une invitation à une ballade dans la vie, la mienne. Je cherche à en retenir les moindres traces de bonheur. Je veux donner à voir ces petits riens qui mémerveillent, qui impriment ma rétine, en les imprimant à mon tour sur pellicule et en les exposant aux regards des autres.
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