christelle lavastre


email : crea.artcrystel@club-internet.fr

site : http://www.artmajeur.com/jada/

date : 04-05/2006


Née en France en 1977

Etude d’architecture d’intérieure

Etude d’art appliqué et nouveaux médias



« Voyage à l’intérieur de mes cellules »


Alternant les pratiques, de l’estampe numérique, l’e-art , à la photographie experimentale.

Neo photographe, je m’enrichie de toutes les disciplines tel que le graphisme, ou bien le cinéma, la video…

Métamorphose et métissage, flexibilité et changement…

Mon théâtre visuel évoque la face cachée de ma sphère privée

 

Ondulation est une série qui se veut délicate, marquée de façon plus ou moins consciente par le passée et la sphère privée de ma cellule familiale.

Abordant le thème central de l’écoulement de la vie en donnant à voir des objets de mon quotidien, qui je l’espère entreront profondément dans la conscience du spectateur.

Travaillant sur les événements de ma vie en partant de mon enfance et de mes isolements avec comme moteur mes traumatismes, mes inquiétudes,  mes accomplissements, j’aborde ici la notion d’« acceptation »

Voulant manifester une certaine élégance et voulant touché par la sensibilité…donner « un lieu pour rêver »

 

L’hybridation comme communicant de la mémoire


Refusant de me laisser enfermer dans un style reconnaissable, j’expérimente, j’explore dans un grand nombre de mutation, division, altération.

Je fonctionne comme une éponge, je m’empreinte de tout ce qu’il y a de réel autour de moi…hybridation spatiotemporelle, en mixant les médiums les plus divers.

Je pars d’une phrase, d’un objet, d’une odeur ou d’un son pour être dans le processus de création.

Je décloisonne les pratiques et j’introduis une notion de rêves et de récit

Cette série est marquée du souvenir de l’âme d’un objet et de la valeur du sujet qui devient un voyage à l’intérieur du corps.

 

Mettre en mouvement la valeur statique : Travail sur la notion de boucle

 

Voulant traiter des désirs refoulés, des sensations pures, en intégrant la notion très féminine de l’ondulation dans la coiffure, ce travail sur le mouvement est de l’ordre de la dénonciation sociale de la femme :

Effectivement un mannequin est  lui-même la représentation très contradictoire du mouvement et du statique, telle une marionnette, qui rompt avec la liberté d’action.

N’être qu’un simple objet, pouvant être déplacé…


Renforcé par la matière vivante du cheveu, malléable au possible, pouvant être torturé ou au contraire caressé, en mouvement forcé ou au contraire naturel au grés du vent…

Coiffure elle-même tout en mouvement ondulatoire précise et artistique.

Par la prise de vue circulaire autour du sujet, et la mise en forme finale comme des séquences de film, des séquences de vies sont mis en avant.
 

Tout n’est que mouvement, ou ne pourrait on dire « changement » ?

 
« on ne voit qu’avec le cœur , l’essentiel est invisible pour les yeux »

 ST EXUPERY



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